Je viens dire aujourd'hui que je suis content d'avoir gagné le concours DCF Dirigeants Commerciaux de France pour la catégorie des BAC+3, dans le département de l'orne, j'étais récompensé par les membres du DCF de l'orne et le président du DCF Basse Normandie. en ce moment j'attends les résultats régionaux pour savoir si je suis parmi les gagnants au niveau régional.
en tout cas je suis très heureux pour ce challenge, et j'espère que j'aurais l'occasion pour montrer mes capacités dans le domaine professionnel.
Les résultats pour la Basse Normandie sont désormais disponibles.
c'est hicham JOIDATE qui a gagné la première place pour les bac+3, au niveau de la région !
quel bonheur de faire une double victoire 
La remise des prix sera organisée à CAEN le LUNDI 16/06/2008 au novotel de CAEN
Si vous êtes disponibles mes chers amis n'hésitez pas à venir participer à cette journée bénéfique car plusieurs membres du DCF de la Basse Normandie seront présent
merci et à bien tôt
étudiants
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Je viens dire aujourd'hui que je suis content d'avoir gagné le concours DCF Dirigeants Commerciaux de France pour la catégorie des BAC+3, dans le département de l'orne, j'étais récompensé par les membres du DCF de l'orne et le président du DCF Basse Normandie. en ce moment j'attends les résultats régionaux pour savoir si je suis sélectionné.
Business - Spécialiste de solutions de suggestion commerciale basée sur l’analyse du comportement des internautes, la société ambitionne de s’imposer en Europe. Avec sa levée de fonds, elle espère y parvenir, avant que la concurrence américaine n’investisse le secteur.
De la publicité basée sur l'historique de navigation « Nos client sont essentiellement des e-commerçants, qui utilisent notre technologie pour mettre en avant le fond de catalogue, et pas seulement les nouveautés auprès de leurs clients », explique à ZDNet.fr Jean-Baptiste Rudelle, président et fondateur de Criteo. « Mais nous travaillons aussi avec des plates-formes d'affiliation et des sociétés de search marketing (commercialisation des liens sponsorisés, Ndlr), afin de leur permettre d'afficher des contenus publicitaires liés à l'historique de navigation de l'internaute et non plus au contenu de la page internet. » Criteo affirme que 4 000 sites ont déjà adopté sa technologie, « ce qui représente un parc de 50 millions de visiteurs uniques ». La start-up produit ainsi chaque jour en temps réel plus de 15 millions de recommandations personnalisées, sur environ 3 millions de références produits. Elle est rémunérée « au partage de revenus (CPM ou CPA*) sur les ventes incrémentales » de ses partenaires, ou bien grâce à un montant fixe mensuel en fonction de la volumétrie du site. Des nuages de tags personnalisés en préparation La société ne révèle pas pour l'instant son chiffre d'affaires : nos revenus augmentent de 30 % par mois, se contente d'indiquer son patron. « Notre priorité est la croissance de ce chiffre d'affaires, ce qui explique que la rentabilité n'est pas encore pour tout de suite », précise-t-il. Grâce à sa levée de fonds, la start-up ambitionne d'imposer sa technologie en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne, principaux marchés européens. « Notre technologie est indépendante de la langue d'utilisation et nous avons déjà des clients potentiels aux États-Unis ou au Japon », souligne Jean-Baptiste Rudelle. Les principaux concurrents de la société, tels ChoiceStream ou Aggregate Knowledge, se situent aux États-Unis. « Nous souhaitons nous internationaliser pour verrouiller le marché, justement avant que ces sociétés américaines n'arrivent en Europe », et avoir atteint d'ici là une taille critique, poursuit le fondateur de Criteo. Parallèlement, la société prépare pour 2008 de nouveaux services, actuellement en cours de tests sur différents blogs. Il s'agit en particulier des Criteo Ads : « nous réalisons une cartographie d'un site en fonction d'un univers de mots-clés. Puis lorsqu'un visiteur arrive, un nuage de tags apparaît avec les mots-clés les plus pertinents selon son profil. Si l'internaute clique sur un de ces tags, il atterrit sur une page de résultats listant les pages du site qui y sont liées », explique Jean-Baptiste Rudelle. Ce devrait être, selon lui, le produit phare de la start-up en 2008. (*) CPM : coût par mille / CPA : coût par action Par Estelle Dumout, ZDNet France
La technologie fournie par Criteo analyse le comportement des internautes et essaie, grâce à ces données, de pressentir notamment les produits qu'il est susceptible d'acheter. Cela se traduit, sur un site internet qui a installé la solution de Criteo, par une liste de recommandations de produits en vente ou alors par des publicités plus ciblées. De la publicité basée sur l'historique de navigation « Nos client sont essentiellement des e-commerçants, qui utilisent notre technologie pour mettre en avant le fond de catalogue, et pas seulement les nouveautés auprès de leurs clients », explique à ZDNet.fr Jean-Baptiste Rudelle, président et fondateur de Criteo. « Mais nous travaillons aussi avec des plates-formes d'affiliation et des sociétés de search marketing (commercialisation des liens sponsorisés, Ndlr), afin de leur permettre d'afficher des contenus publicitaires liés à l'historique de navigation de l'internaute et non plus au contenu de la page internet. » Criteo affirme que 4 000 sites ont déjà adopté sa technologie, « ce qui représente un parc de 50 millions de visiteurs uniques ». La start-up produit ainsi chaque jour en temps réel plus de 15 millions de recommandations personnalisées, sur environ 3 millions de références produits. Elle est rémunérée « au partage de revenus (CPM ou CPA*) sur les ventes incrémentales » de ses partenaires, ou bien grâce à un montant fixe mensuel en fonction de la volumétrie du site. Des nuages de tags personnalisés en préparation La société ne révèle pas pour l'instant son chiffre d'affaires : nos revenus augmentent de 30 % par mois, se contente d'indiquer son patron. « Notre priorité est la croissance de ce chiffre d'affaires, ce qui explique que la rentabilité n'est pas encore pour tout de suite », précise-t-il. Grâce à sa levée de fonds, la start-up ambitionne d'imposer sa technologie en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne, principaux marchés européens. « Notre technologie est indépendante de la langue d'utilisation et nous avons déjà des clients potentiels aux États-Unis ou au Japon », souligne Jean-Baptiste Rudelle. Les principaux concurrents de la société, tels ChoiceStream ou Aggregate Knowledge, se situent aux États-Unis. « Nous souhaitons nous internationaliser pour verrouiller le marché, justement avant que ces sociétés américaines n'arrivent en Europe », et avoir atteint d'ici là une taille critique, poursuit le fondateur de Criteo. Parallèlement, la société prépare pour 2008 de nouveaux services, actuellement en cours de tests sur différents blogs. Il s'agit en particulier des Criteo Ads : « nous réalisons une cartographie d'un site en fonction d'un univers de mots-clés. Puis lorsqu'un visiteur arrive, un nuage de tags apparaît avec les mots-clés les plus pertinents selon son profil. Si l'internaute clique sur un de ces tags, il atterrit sur une page de résultats listant les pages du site qui y sont liées », explique Jean-Baptiste Rudelle. Ce devrait être, selon lui, le produit phare de la start-up en 2008. (*) CPM : coût par mille / CPA : coût par action Par Estelle Dumout, ZDNet France Je vous invite à discuter cet articleSourceCommerce sur internet : offrir des garanties aux consommateursLe 25 janvier, Renaud Dutreil a présenté le bilan 2006 du e-commerce. Il a, à cette occasion, exposé la stratégie du Gouvernement en matière de lutte pour la déontologie du commerce en ligne et pour offrir plus de garanties aux consommateurs. Un internaute qui accomplit à titre habituel des actes de commerce devient de ce seul fait commerçant. Il doit alors s’acquitter de l’ensemble des obligations attachées à cette qualité de commerçant. C’est ce qu’a rappelé le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales. Pour lutter contre ces dérives, le ministère a signé avec la FEVAD une charte de déontologie du commerce sur internet, le 8 juin 2006. L’objectif était d’accompagner le développement de l’activité des plateformes de ventes sur internet, dans la transparence et le respect du cadre légal. Mais il s’agissait aussi d’inciter à la création d’entreprises de commerce électronique. Six mois après la signature de cette charte, de nouvelles mesures vont être prises. Le Gouvernement souhaite, avec la FEVAD, organiser la formation des internautes vendeurs aux droits et obligations des utilisateurs des plateformes. Il fera également la promotion de l’utilisation de telles plateformes de vente auprès des TPE-PME afin de développer l’exportation. Onze millions de Français achèvent régulièrement sur internet et six millions y vendent, tout aussi régulièrement. Ils doivent "constituer des cibles privilégiées de toute politique d’appui à la création d’entreprise", a estimé Renaud Dutreil. |
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